
SIBO · Santé digestive
Ce n'est pas dans votre tête, et ce n'est pas une fatalité. C'est un signal digestif précis — souvent lié à une pullulation bactérienne du grêle que personne ne vous a proposé de chercher.
Comprendre, avant d'agir
SIBO signifie « Small Intestinal Bacterial Overgrowth » — une prolifération anormale de bactéries dans l'intestin grêle, un endroit qui devrait normalement en héberger très peu. Le gros intestin est fait pour ça ; le grêle non. Pourquoi ça compte : quand ces bactéries se multiplient au mauvais endroit, elles fermentent les aliments avant que votre corps ait pu les digérer — d'où le ballonnement, les gaz, la fatigue.
Le plus fréquent. Fermentation rapide, souvent associée à des diarrhées et des ballonnements marqués après les repas.
Transit accéléréRalentit la motilité intestinale — souvent associé à une constipation chronique et un ventre distendu en permanence.
Transit ralentiMoins connu, souvent manqué par les tests classiques. Gaz malodorants, douleurs diffuses, sensibilités alimentaires multiples.
Le plus sous-diagnostiquéC'est la part des diagnostics de syndrome de l'intestin irritable (SII) où le SIBO serait en réalité la cause sous-jacente — un chiffre qui donne la mesure du sous-diagnostic. Pourquoi ça compte : un « SII » traité sans identifier le SIBO revient à calmer un symptôme sans jamais atteindre sa cause.
Reconnaissez-vous votre situation ?
Pris séparément, chaque signe semble anodin. Ensemble, sur plusieurs mois, ils dessinent un profil que le test respiratoire permet de confirmer en quelques jours.
Mon histoire
Pendant des années, j'ai eu les mêmes symptômes que vous peut-être en ce moment : des ballonnements qui arrivaient sans prévenir, une fatigue qui ne partait jamais vraiment, et des bilans sanguins qu'on me disait « normaux » — alors que rien, dans mon corps, ne l'était.
J'ai fini par découvrir le SIBO par moi-même, en creusant ce que la médecine généraliste ne creusait pas. Le test respiratoire a confirmé ce que je pressentais. Pourquoi je vous raconte ça : parce que ce chemin, souvent long et solitaire, je peux vous en épargner une grande partie.
Mes 12 années en R&D de compléments alimentaires m'ont ensuite donné la rigueur clinique pour comprendre précisément quelles molécules agissent, à quel dosage, sur quel type de SIBO — et pourquoi tant de protocoles génériques échouent.
Ma méthode
Rien ne se construit sur une digestion qui ne fonctionne pas. C'est pourquoi tout commence toujours par bien identifier ce qui se passe dans votre grêle — jamais par une liste de compléments.
Test respiratoire adapté à votre profil de symptômes — hydrogène, méthane, ou les deux.
Je vous explique ce que les chiffres signifient réellement pour votre corps — pas juste un compte-rendu.
Phytothérapie et micronutrition choisies selon le ou les gaz en cause — jamais un protocole générique.
Après l'éradication, on restaure la barrière intestinale et la motilité — le travail de fond, souvent oublié.
Le SIBO revient dans plus de 4 cas sur 10 sans travail sur la cause racine. On s'attaque à elle, pas qu'au symptôme.
« Le grêle n'est pas fait pour héberger des bactéries. Quand il le fait, tout le corps envoie des signaux — le ballonnement n'est que le premier. »
Sabrina Castelli · A VITA SERENACe qu'elles ont vécu
Chaque type de SIBO a ses propres signes — et son propre chemin vers le mieux-être.
Après deux ans d'errance médicale, Sabrina a été la première à prendre mes symptômes au sérieux. En trois mois, mes ballonnements ont quasiment disparu.
Constipée depuis des années, on m'avait dit de « manger plus de fibres ». Personne n'avait pensé à regarder du côté du méthane. Le protocole a enfin débloqué les choses.
J'accumulais les intolérances alimentaires sans comprendre pourquoi. Le SIBO à H₂S est passé inaperçu pendant des années avant que Sabrina ne l'identifie.
Vos questions
Le diagnostic se fait par un test respiratoire, réalisable à domicile. Je vous oriente vers le bon test selon vos symptômes, puis j'interprète les résultats avec vous — un chiffre seul ne dit rien sans le contexte clinique.
Le SII (syndrome de l'intestin irritable) décrit un ensemble de symptômes ; le SIBO en est souvent la cause sous-jacente, une prolifération bactérienne précise dans le grêle. Pourquoi ça compte : traiter un « SII » sans chercher le SIBO revient à calmer des symptômes sans jamais s'attaquer à ce qui les déclenche — c'est pour ça que le test respiratoire est une étape que je propose systématiquement.
Oui, c'est même fréquent si seule la phase d'éradication est traitée. Pourquoi ça compte : sans travail sur la motilité intestinale, le stress ou une éventuelle cause structurelle, les bactéries reprolifèrent. C'est pour cela que mon protocole inclut toujours une phase de reconstruction et de prévention.
Pas de régime restrictif au long cours de mon côté. Pourquoi : une alimentation trop pauvre en fibres fermentescibles (type FODMAP strict et prolongé) soulage vite les symptômes mais affame aussi votre microbiote sain, ce qui complique la reconstruction ensuite. J'ajuste plutôt votre alimentation par phases, en fonction de votre type de SIBO et de l'avancée du protocole.
Les premières améliorations digestives apparaissent généralement en 3 à 6 semaines. C'est cette temporalité qui détermine la durée de mes parcours d'accompagnement, de 3 à 9 mois selon la complexité du terrain et le type de SIBO en cause.
Réservations ouvertes dès le 15 septembre
Commencez par le test gratuit, ou réservez directement votre bilan de vitalité — 90 minutes pour poser les bonnes questions sur votre terrain.